2. juin, 2017

Le chien, la neige, un pied de Claudio Morandini

J’ai choisi ce livre sur une méprise, je pensais à la lecture de la quatrième de couverture qu’il s’agissait d’un polar.

 Erreur ! Cela n’a rien à voir.

Et finalement, peu importe, je mélange bien  les genres à la Médiathèque, pour que les lecteurs puissent découvrir des livres différents !

Cette méprise m’a donc permis de lire ce roman qui nous raconte la vieillesse et la solitude, la maladie et l’isolement et aussi la Montagne. On y découvre un personnage rustre, sale, repoussant, asocial, à l’esprit dérangé, dérangeant. Voyez-vous ça, il dialogue même avec son chien et avec un mort ! Et pourtant, on ne décroche pas,  car on n’est pas par hasard transporté dans une autre dimension. L’auteur nous y amène pas à pas avec le récit de  l’extrême solitude du vieil homme, l’extrême rigueur de la Montagne (relief, climat) ; On s’attache à ce vieil ermite,  on ressent de l’empathie pour lui. On perd la tête avec lui.  Jusqu’au bout.